Allergies au pollen : les plantes allergisantes à éviter dans le jardin

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Nombreuses sont les personnes souffrant d’allergies saisonnières chaque année. Néanmoins, si vous ou une personne de votre famille en faites partie, sachez qu’il existe des solutions afin d’aménager votre jardin en conséquence. Entre jardin hypoallergénique et plantes artificielles, Allergies Blog fait le point.

Rhume des foins et rhinite allergique : késako ?

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Chaque année, rhume des foins et rhinite allergique handicapent de nombreuses personnes : ils se traduisent par des picotements et un écoulement nasal important, une conjonctivite, des démangeaisons au niveau de la gorge ou encore une toux persistante. Leur cause en est simple : le pollen de certaines plantes anémophiles (dont le pollen est propagé par le vent) est présent en très grande quantité dans l’air afin de permettre à la plante de se reproduire.

Ce pollen irrite les voies respiratoires et provoque une réaction de défense de l’organisme, déclenchant le mécanisme de l’allergie.

Les plantes à proscrire en cas d’allergies respiratoires

Les plantes pollinisant par anémogamie sont nombreuses et bien connues pour provoquer des allergies. Les grandes quantités de pollen disséminées par le vent s’infiltrent dans les voies respiratoires. Parmi ces plantes, de nombreux arbres ont un potentiel allergisant moyen à élevé :

  • le cyprès ;
  • le platane ;
  • le noisetier ;
  • le saule (pleureur et tous les autres) ;
  • le bouleau ;
  • le mimosa ;
  • le frêne ;
  • le charme ;
  • l’olivier ;
  • le chêne ;
  • l’aulne, etc.

A noter que certains arbres anémogames – comme les pins par exemple – libèrent beaucoup de pollen, mais ne sont cependant pas allergisants. Ainsi, nul besoin d’investir dans un sapin artificiel haut de gamme pou Noël si vous ou votre enfant êtes allergiques au pollen, si ce n’est pour des questions écologiques ou économiques !

Les plantes à la sève allergisante

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A proscrire également, le sumac, le poinsettia (en intérieur) et toutes les plantes de la famille des euphorbiacées (euphorbes) dont il fait partie, mais aussi l’angélique, le figuier ou encore la rue, dont la sève provoque des réactions cutanées plus ou moins prononcées.

Attention aussi aux berces qui, sous ses airs sympathiques, peut occasionner des brûlures violentes avec la présence de cloques douloureuses si la peau mise en contact avec la sève est exposée au soleil. On parle alors de phototoxicité.

Aménager un jardin hypoallergénique

Si vous souhaitez posséder un jardin malgré vos allergies, optez pour un jardin hypoallergénique. Pour ce faire, commencez par éviter à tout prix de planter des végétaux allergisants. Privilégiez ainsi les plantes pollinisées par les insectes plutôt que par propagation par le vent : elles seront ainsi bien moins allergisantes. Vous pouvez également peupler votre jardin de plantes de terre de bruyère comme les camélias, les rhododendrons ou les azalées si le pH de votre sol le permet.

Dans les zones ombragées, mettez en scène des hostas, des fougères, des mousses et des arums : ces plantes sont très peu allergisantes et possèdent un pouvoir ornemental certain.

Enfin, si vous souhaitez posséder une pelouse malgré vos allergies, pensez à la tondre régulièrement afin d’empêcher aux graminées qui la composent de fleurir.

Opter pour des plantes artificielles

Si vous n’avez pas réellement la main verte mais que vous souhaitez tout de même profiter d’un espace vert reposant, vous pouvez aussi opter pour des plantes artificielles d’extérieur. L’absence d’odeur ou de pollen, de chute de feuilles ou de macération des fleurs fanées apportera une réelle sécurité sur un plan sanitaire. Ainsi, l’hygiène restera toujours parfaite, le nettoyage sera rapide et facile et surtout, en installant des haies artificielles et autres végétaux intemporels, vous ne souffrirez pas d’allergies !

 

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Auteur : Barbara

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